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Probablement encore une prolongation 2020

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Ama


Bonjour à vous,
La ministre cherche à combler les déserts médicaux par la formation des Infirmièr(e)s en Pratique Avancée (Les IPAs) et la télémédecine. Les premiers IPAS seront opérationnels en 2020.
Donc, je pense que la bataille est déjà perdue d'avance pour les PADHUES ; à moins que les PADHUES se "battent corps et âme" pour régulariser leur statut.
Cordialement.

carabin2014


Ama a écrit:Bonjour à vous,
La ministre cherche à combler les déserts médicaux par la formation des Infirmièr(e)s en Pratique Avancée (Les IPAs) et la télémédecine. Les premiers IPAS seront opérationnels en 2020.
Donc, je pense que la bataille est déjà perdue d'avance pour les PADHUES ; à moins que les PADHUES se "battent corps et âme" pour régulariser leur statut.
Cordialement.



la problématique des déserts médicaux en France ne date d'aujourd’hui

il faut regarder la réalité  en face ; en France il  y a malaise profond envers les PADHUE

regarder tout ce qui  s'est  dit par les différents  intervenants lors du débats  a l'assemblée nationale sur les déserts médicaux  a propos  des médecins à diplômes étrangers  .
il n’y a pas de volonté  réelle d’intégrer les médecins à diplômes étrangers  dans le système de santé français  

pour paraphraser  un confrère je cite  " C’est dommage, lâche un médecin, ce mélange aurait pu être une chance, il est plutôt devenu un symptôme."

Un autre médecin, qui vient de partir à la retraite : «Evidemment, la question de la qualité des soins est posée, mais que peut-on en dire ? Il est impossible d’en discuter. Il y a de très bons médecins, d’autres moins. Le problème est que la santé n’est pas qu’une affaire technique, l’aspect culturel et relationnel est important. C’est peut-être là le point noir.»

je vous invite à lire cette intéressante enquête  publié dans  le journal libération qui résume la situation  des médecins aux diplômes étrangers

ENQUÊTE
Hôpital : le tabou des médecins aux diplômes étrangers
Par Eric Favereau — libération 28 décembre 2017

Face à la pénurie de personnel, nombre d’établissements, en particulier dans les zones peu attractives, ont de plus en plus recours à des praticiens formés à l’étranger et contraints à la précarité. Symptôme de la crise de l’hôpital.
Hôpital : le tabou des médecins aux diplômes étrangers
C’est l’angle mort de la crise des hôpitaux publics : les «médecins à diplômes étrangers». On évite d’en parler, on fuit le sujet. Les directeurs d’hôpitaux, par exemple, ne veulent surtout pas l’aborder. «Vous nous informez que vous conduisez une enquête sur les questions de démographie médicale en France et sur les médecins à diplômes étrangers, répond ainsi le directeur de l’hôpital de Château-Thierry (Aisne). Nous ne souhaitons pas participer à votre enquête.» Ajoutant, bon prince : «Mais nous sommes pleinement à disposition si vous souhaitez à l’avenir avoir un exemple de structuration territoriale des filières de prise en charge.»


L’hôpital de Château-Thierry, couplé avec celui de Soissons, emploie 30 médecins titulaires de diplômes français, 10 venant de l’Union européenne et 19 de pays hors UE, soit en tout 11 nationalités différentes. Autre cas, l’hôpital François-Mitterrand de Nevers : l’établissement fonctionne, lui, avec 62 médecins à diplôme français, 15 issus de l’Union européenne, et 21 de pays hors UE. Le maire reconnaissait récemment devant la presse : «La proportion de médecins étrangers pose question, elle n’est pas toujours comprise.»

Des exemples isolés ? Nullement. A l’exception des hôpitaux universitaires et des établissements situés dans certaines régions regardées comme attractives comme la côte Atlantique ou le Sud, les hôpitaux de l’Hexagone ne pourraient aujourd’hui fonctionner sans les médecins à diplômes étrangers. Sachant que la France compte un nombre record d’établissements de santé par habitant, qu’il faut bien faire tourner. Encore d’autres exemples : l’hôpital de Gonesse dans la banlieue nord de Paris, fort de 131 médecins diplômés en France, 21 venant de l’Union européenne, et 61 hors Union. A Dreux (Eure-et-Loir), même taux : 102 médecins à diplômes français, 68 à diplômes étrangers, issus de 21 pays différents. Et même refus de la direction d’aborder la question. «Il ne faut pas jeter de l’huile sur le feu», nous répond, agacée, la directrice de l’établissement. Certes, mais à Dreux leur nombre a presque doublé en l’espace de sept ans.

Le cas de Dreux
Le cas de l’hôpital Dreux est emblématique des établissements qui cumulent toutes les difficultés. «La situation, raconte un ancien chef de service, est un drame, parce que les autorités, comme le directeur et l’agence régionale de santé, ne prennent pas la mesure de l’aspect social de l’hôpital. On fait des économies. Or, Dreux est une des dix villes le plus pauvres de France.» «C’est un bateau qu’on laisse couler», dit un autre. Récemment, la quasi-totalité des médecins des urgences ont menacé de démissionner. «Nous avions fait grève, il y a un an et demi, pour tirer la sonnette d’alarme sur nos conditions de travail et d’accueil des patients. Nous n’avons constaté aucune réaction de la part de la direction», affirmait alors l’un d’entre eux. «Depuis, la situation s’est encore dégradée. Trois médecins sont partis fin 2016 et n’ont pas été remplacés. Cela devient difficilement supportable.»

Pour ce médecin comme pour d’autres, la question n’est pas tant celle de l’origine des diplômes des médecins, mais le manque d’attractivité de l’hôpital, et le peu de moyens que se donnent les pouvoirs publics pour y remédier, avec un effet miroir des inégalités sociales. «Les médecins à diplômes étrangers sont le visage des impasses de nos hôpitaux», dit-il joliment. Un autre médecin, qui vient de partir à la retraite : «Evidemment, la question de la qualité des soins est posée, mais que peut-on en dire ? Il est impossible d’en discuter. Il y a de très bons médecins, d’autres moins. Le problème est que la santé n’est pas qu’une affaire technique, l’aspect culturel et relationnel est important. C’est peut-être là le point noir.»

Que disent les chiffres ?
Le mois dernier, le Conseil national de l’ordre des médecins (Cnom) a rendu publique une analyse très fouillée de la situation, aussi bien dans les hôpitaux qu’en ville. «Au 1er janvier 2017, la France compte 26 805 médecins titulaires d’un diplôme obtenu à l’étranger, parmi lesquels 22 619 exerçaient de façon régulière, soit 11,8 % du total des médecins en activité régulière, en hausse de 7,8 points par rapport à 2007.» Puis ce constat : «Le nombre des médecins exerçant en France avec un diplôme européen ou extra-européen a quasiment été multiplié par deux entre 2007 et 2017 et devrait atteindre les 30 000 en 2020.» Avec quelques particularités notables, dont, ces dernières années, la montée en puissance des médecins diplômés en Roumanie (lire page 5) qui sont aujourd’hui 4 254. «Ce nombre a été multiplié par sept depuis 2007, date de l’entrée du pays dans l’Union européenne. Ils devraient être 4 711 en 2020, soit un effectif proche de ceux diplômés en Algérie, dont le nombre a cru de 56 % en dix ans.»

Qu’en déduire ? D’abord une surprise : on aurait pu croire, en effet, que ce nombre croissant venait pallier le manque de médecins de ville dans certains territoires. En réalité, il n’en est rien. Très majoritairement (deux sur trois), ces médecins choisissent l’exercice salarié, et donc généralement de travailler dans les hôpitaux. L’étude de l’Ordre souligne clairement qu’«à l’instar de leurs confrères français, ils ne s’installent pas dans les zones définies comme déficitaires». D’un point de vue démographique, ces médecins ont en moyenne 50 ans, 43,1 % sont de nationalité française, et 29 % sont naturalisés français.

Des praticiens moins payés
Les médecins à diplômes étrangers vont donc travailler massivement à l’hôpital. En particulier dans les hôpitaux peu attractifs, qui ont du mal à recruter. En clair : là où les autres ne veulent pas aller. Et les directions des hôpitaux les accueillent facilement, d’autant qu’ils sont souvent moins payés que ceux à diplômes français, en raison de leur statut. Cela étant, les experts en démographie médicale ont du mal à expliquer l’inadéquation entre médecins et territoires. Quelle est la cause, quel est l’effet ? Certes, après une longue période de baisse du numerus clausus, la France a largement ouvert les vannes, et le nombre d’étudiants admis à se former en deuxième année a plus que doublé entre 1998 et 2014 pour passer de 3 500 en 1992 à 7 941 en 2017. Et ces vingt dernières années, le nombre de praticiens hospitaliers a doublé, passant de 20 000 à plus de 40 000 aujourd’hui. Mais les besoins sont là dans des hôpitaux de taille moyenne, souvent désertés par les diplômes français. Les raisons ? Les 35 heures et les RTT ont profondément changé la donne, nécessitant beaucoup de créations de postes. S’y ajoute une régularisation des médecins exerçant à l’hôpital : dans les années 80, il y avait ainsi kyrielle de statuts variés - médecins associés, vacataires, attachés, faisant fonction d’internes, etc. Désormais, soit le médecin hospitalier travaille à temps plein, soit à temps partiel.

Bilan : si l’on excepte les zones attractives et les CHU, c’est bien souvent entre un tiers et près de la moitié de médecins à diplômes étrangers qui exercent dans ces établissements de soins. Soit une hausse de près d’un tiers en sept ans. «Leur venue rend énormément service à certains hôpitaux qui peinent à attirer les jeunes médecins français», avoue sans faux-fuyant le Dr François Arnault, chargé de cette question au Cnom.

Contrats courts
Depuis vingt ans, la situation s’est améliorée, mais rien n’est encore achevé car le flux reste continu. Le mois dernier, une quarantaine de médecins diplômés hors de l’UE travaillant dans des hôpitaux français sous des statuts précaires se sont ainsi rassemblés devant le ministère de la Santé, à Paris, pour réclamer la régularisation de leur situation et la plénitude d’exercice.

Le Syndicat national des praticiens à diplôme hors Union européenne (SNPADHUE) pointe la «situation alarmante» de quelque 2 500 praticiens travaillant dans les hôpitaux publics comme faisant fonction d’interne (FFI) ou praticien attaché-associé avec de faibles rémunérations, des contrats courts et «sans perspectives d’évolution». Leur situation administrative est complexe. Jusqu’à fin 2016, des mesures dérogatoires permettaient à ceux arrivés en France avant août 2010 de valider leur diplôme en passant un examen au terme de trois années d’exercice. Environ 500 médecins qui n’ont pas obtenu cet examen sont autorisés à exercer jusqu’à fin décembre 2018. Mais 2 000 médecins à diplôme extracommunautaire ont été encore recrutés depuis l’été 2010 par des hôpitaux toujours frappés par une pénurie de blouses blanches. Et comme l’examen a été supprimé, ils n’ont plus qu’une option : passer un concours plus sélectif. Et la pénurie ne devrait pas cesser. «En France, ajoute le SNPADHUE, il y aura 30 % de départs à la retraite à partir de 2020 et environ 12 500 postes de praticiens hospitaliers vacants.»

Des problèmes en suspens
Ce qui est saisissant dans ce dossier, c’est que tous les acteurs (politiques, administratifs, médecins) font le dos rond. Ils regardent ailleurs. Comme si cela était banal. «On ne peut pas dire qu’il y a un conflit entre médecins à diplômes étrangers et médecins à diplômes français à l’hôpital. Car tous se retrouvent dans le même bateau, à se débattre contre la rigueur», analyse un ex-syndicaliste hospitalier. «Comme partout, il peut y avoir des bons et de moins bons, mais cela se gère», poursuit-il. La question de la qualité des soins est taboue. Nul ne veut s’y frotter, parfois à juste titre. «Le problème est ailleurs, il est là quand la collectivité médicale d’un établissement est trop disparate, trop variée, avec beaucoup de nationalités, et que la sauce commune a du mal à prendre. C’est là que réside le danger», poursuit ce syndicaliste hospitalier. «Quand il y a dans un même établissement une telle diversité dans la formation, c’est problématique », insiste-t-il. Un chef de service d’un hôpital du centre de la France s’interroge, et fait part de ses constats. «Souvent, ce sont des médecins qui ont été formés dans des pays où la technique était un luxe. Paradoxalement, en venant exercer en France, certains vont développer peut-être un peu plus que les autres le côté technique de la médecine, laissant de côté l’aspect humain, avec parfois, en plus, le problème de la langue. Mais ce qui m’intrigue le plus, ajoute-t-il, c’est un problème culturel, par exemple autour des droits des patients.»

Et ce médecin développe : «En soins palliatifs, par exemple, arrêter les traitements ne fait souvent pas partie de leur culture. Informer les patients n’est pas leur habitude. Il peut y avoir des conflits de valeurs. Je suis frappé de voir combien, dans mon service, certains médecins vont s’appuyer sur la famille plus que sur le patient, ce qui peut être problématique.» Un autre, médecin à diplôme étranger et totalement intégré, revient sur la question sociale et budgétaire. «Beaucoup d’entre nous exercent dans des hôpitaux difficiles, souvent isolés. Or la médecine hospitalière est collégiale. Comment fait-on ?»

«Ces médecins doivent au même titre que leurs confrères bénéficier de la confraternité, de l’entraide, et ne doivent pas être considérés comme des "envahisseurs", reconnaît le président de l’ordre des médecins, Patrick Brouet. Notre devoir est de les aider à intégrer notre système de santé.» Pour l’heure, cette présence importante permet de faire tourner la machine hospitalière. Mais la vie des hôpitaux en est changée. Or cet aspect n’est pas «travaillé» dans les hôpitaux, qui ont bien d’autres difficultés à traiter. «C’est dommage, lâche un médecin, ce mélange aurait pu être une chance, il est plutôt devenu un symptôme.»

Eric Favereau

atanina78


Je pense qu'une nouvelle mobilisation est necessaire et en masse cette fois ci
on est les oublies du système
organisant nous ??

mouhamed akh


On est pas les oubliés du système mais malheureusement on est les esclaves

mouhamed akh


Bonjour J'ai une question concernant la prolongation de 2020. Toujours la condition ,,recrutes avant 3 août 2010,,
Moi je connais plusieurs médecins qui sont arrivés en France en 2011 et ils font parti de la loi de février 2012 malgré ils ont pas la condition d'être recrutés avant août 2010 et avec la prolongation ils sont remis dehors ou pas??? Parce que la nouvelle loi dit avant août 2010.
J'ai contacté L' ARS île de France récemment pour savoir la situation des médecins qui ont arrivé en 2011 et 2012 selon la prolongation précédente et la dame qui à répondu ma dit que les médecins qui ont arrivé en2011 et 2012 sont inclus mais sous conditions et elle commencé à raconter les conditions ,je répète même les médecins qui sont arrivés en 2012 sans avoir la condition de août 2010
Et quand j' demandé le décret ministériel elle refusé de me donner , à la fain soit on a un trou dans cette loi ou la loi à été modifié sans être publié , je sais pas si vous avez des informations.

pédiatre16


mouhamed akh a écrit:Bonjour J'ai une question concernant la prolongation de 2020. Toujours la condition ,,recrutes avant 3 août 2010,,
Moi je connais plusieurs médecins qui sont arrivés en France en 2011 et ils font parti de la loi de février 2012 malgré ils ont pas la condition d'être recrutés avant août 2010 et avec la prolongation ils sont remis dehors ou pas??? Parce que la nouvelle loi dit avant août 2010.
J'ai contacté L' ARS île de France récemment pour savoir la situation des médecins qui ont arrivé en 2011 et 2012 selon la prolongation précédente et la dame qui à répondu ma dit que les médecins qui ont arrivé en2011 et 2012 sont inclus mais sous conditions et elle commencé à raconter les conditions ,je répète même les médecins qui sont arrivés en 2012 sans avoir la condition de août 2010
Et quand j' demandé le décret ministériel elle refusé de me donner , à la fain soit on a un trou dans cette loi ou la loi à été modifié sans être publié , je sais pas si vous avez des informations.

Ah bon ?!

J'ai jamais entendu parler de ce décret (2011-2012 !)

mouhamed akh


Pédiatre 16 bonjour
Les médecins qui sont arrivés en 2011 Oui ils était inclus dans la loi de février 2012 et la modification de mai 2012 je connais plusieurs médecins qui sont arrivés en France fin 2011 , le 07/11/2011 exactement et en tant que stagiaire associé et Après cumulé trois ans ils ont arrivé à passer sur la liste ç et réussir en 2015 en sachant que c' est strictement interdit pour les dfmsa et stagiaire associé de se méfier de la loi de 2012 bref les médecins qui sont arrivés en 2011 et pas réussis sont maintenant à l' écart et c' est pas logique pour ça j' ai dit on a un trou, maintenant qui concerne les médecins qui sont arrivés en 2012 ils disent (les ARS) Tous les médecins qui sont arrivés à trouver un poste attaché ou assistant en 2012 mais était en France avant août 2010 et quitter la France avant la sortie de la loi , sont inclus Ça veut dire ils ont demander deux condition sur trois (avant août2010 et deux mois entre août 2010 et 1 janvier 2012 et cumuler trois ans) mais fin 2016 j' ai contacté l' ARS (dans le centre de France) et ils m'ont dit
On à accepté tous les arrivés en 2012 Après cumuler trois ans (exceptionnel) . Qu' est-ce que ça veut dire!!! Avec la prolongation de 2016 -2018 ils ont remis des médecins à l' écart et c' est pas vrai parce que il y avait des instructions envoyés par la ministère mais pas publiés et quand j' ai appelé l'ARS il de FRANCE ils m'ont dit Oui les médecins qui sont arrivés en 2012 sont inclus mais justement assistant attaché et ffi et qui ont travaillé en 2016, franchement mois après ça ,depuis fin 2016 j'ai refusé de travailler comme FFI et Depuis je suis attaché et je viens de renouveler et la directe de travail est d' accord pour l' autorisation de travail ,qu' est-ce que ça veut dire .

Alex.S


Bonjour,

Il n'y a que la GREVE qui peut accélérer le processus de négociation avec le ministère. Je me demande pourquoi les 2 syndicats depuis qu'ils ont entamé les négociations pour reconduire la liste C, ils n'ont pas annoncé des grèves, on fait que manifester, l'interne qui habite à 400 km de paris il ne va pas prendre le train pour venir se manifester pour 2 heures en sachant que c'est une bataille perdue, parce-qu’elle n'a pas d'impact sur la continuité des soins médicaux. pourquoi on ne fait pas comme les autres syndicat français (ex SNCF), le ministère ne comprend pas d'autre langue, on peut rester toute une semaine devant le ministère et personne va nous dire bonjour. il faut taper la ou il fait mal car personne ne s’inquiète pour notre malheur.

Hami


au petit bonheur la chance...............si chacun relate son expérience perso, y'a de quoi écrire une encyclopédie !!!!!!!! le soucie avec cette situation méprisable , c'est que l'égalité a été supprime. en effet, certain PADHUEs qui ne remplissait pas les conditions ont pu bénéficier de la liste C (on ne peu pas leur reprocher d'avoir réussi), pour d'autre ça a été plus difficile.
concernant le recrutement, si tu n'as pas la PAE, il est impossible de trouver un poste (je dis impossible, je dis rien!!!!!!!!!!).

pédiatre16


Il ne faut jamais dire Impossible, je connais une amie qui est en poste depuis 2 ans, elle n'a pas la PAE. Moi même j'ai eu un contact de d'assistant spécialiste associé sans PAE, j'ai bossé 6 mois puis la DIRECT a bloqué mon dossier.

Je pense qu'un action de protestation s'impose plus que jamais. Il faut qu'elle soit coordonnée par SNPHDUE.

Hami


Faudrait il qu'il y ai une écoute......le site semble sous AG!!!!!!!!!! on discute entre nous, mais aucun échange avec les modérateurs.
ça n'empêche pas de trouver des solutions.

Hami


auriez vous des echos sur d'éventuelle manifestations, réunions pour les mois qui suives?

pédiatre16


Hami a écrit:auriez vous des echos sur d'éventuelle manifestations, réunions pour les mois qui suives?

Pas à ma connaissance

aac


carabin2014 a écrit:
medi9419 a écrit:J’ai eu une source officiel qui parle d’une prolongation des médecins qui ont exercé avant 2010 et qui on été prolongé au mois de décembre 2016 qui vont être prolongé jusqu’à 2020


Je ne croix pas qu’il y aura une prolongation de cette loi .la ministre de la santé y est défavorable .
Elle s’oriente plutôt vers formule  type une validation des acquis de l’expérience, soit accès à une pratique non dérogatoire.

Voici la reponse de  la ministre de la santé  a une question orale posé par un senateur Pierre Ouzoulias lors des débats sur la cadre du PLFSS Séance du 17 novembre 2017

M. Pierre Ouzoulias. Nous avons été interpellés au sujet de la situation des praticiens à diplômes hors Union européenne, dits PADHUE, qui exercent dans les hôpitaux français dans le cadre de contrats précaires de courte durée, sans perspectives d’évolution ni de stabilité dans leur carrière, et pour des rémunérations souvent inférieures à celles de leurs confrères diplômés en France ou dans l’Union européenne. Ces praticiens forment, en quelque sorte, la masse des travailleurs détachés de la médecine. Ils sont détenteurs de diplômes post-doctoraux en France, mais la procédure d’autorisation d’exercice ne prend pas en considération leurs expériences dans notre pays et le nombre de postes ouverts aux candidats non résidents est pratiquement nul.
Les besoins de praticiens médicaux en France – nous l’avons dit, mais je le répète – et les inégalités d’accès aux soins dans les déserts médicaux sont grandissants. En permettant l’exercice, jusqu’au 31 décembre 2024, aux praticiens recrutés dans les établissements de santé avant le 31 décembre 2016, notre assemblée apporterait une véritable amélioration à cette situation. Pour ces raisons, nous proposons de reconduire les épreuves de vérification des connaissances pour les praticiens, dès lors qu’ils justifient d’au moins deux mois d’exercice entre le 31 mai 2016 et la date de publication et d’avoir exercé trois ans en équivalent temps plein.
La disparité des statuts des praticiens et les inégalités qu’elle entraîne ne sont plus acceptables, d’autant que nous sommes face à des professionnels de santé diplômés, disposant de diplômes et de qualifications équivalentes à leurs homologues professionnels « nationaux ». À responsabilités égales, les praticiens doivent avoir une rémunération similaire !
Ce n’est pas en continuant de recruter en contractuels les professionnels de santé diplômés hors Union européenne que nous améliorerons le service public rendu. Ces derniers ne sont pas destinés à demeurer la variable d’ajustement des plannings, notamment le soir, le week-end ou dans les services d’urgence. Tel est le sens de cet amendement

M. le président. Quel est l’avis du Gouvernement ?
Mme Agnès Buzyn, ministre. Nous nous penchons actuellement sur le sujet des PADHUE. Cet amendement vise à poursuivre leur activité jusqu’au 31 décembre 2024. Or il se trouve que je travaille sur la question et que je souhaite améliorer, en 2018, la procédure d’autorisation d’exercice pour l’ensemble de ces praticiens.
Plutôt que de se limiter, comme proposé dans cet amendement, à une simple et nouvelle reconduction, en le maintenant à l’identique, d’un dispositif transitoire réservé à une catégorie spécifique de praticiens, je suis en train de concevoir une procédure prenant appui sur les acquis du troisième cycle des études médicales, tout juste rénové et sur lequel je vais engager ces praticiens, de sorte qu’ils aient, soit une validation des acquis de l’expérience, soit accès à une pratique non dérogatoire.
A bon entendeur Question Question Question

Ces dispositifs existent déjà depuis 1987 : DES à titre étranger et la loi 1972 pour les plus anciens....on tourne en rond...

aac




«Ces médecins doivent au même titre que leurs confrères bénéficier de la confraternité, de l’entraide, et ne doivent pas être considérés comme des "envahisseurs", reconnaît le président de l’ordre des médecins, Patrick Brouet. Notre devoir est de les aider à intégrer notre système de santé.» Pour l’heure, cette présence importante permet de faire tourner la machine hospitalière. Mais la vie des hôpitaux en est changée. Or cet aspect n’est pas «travaillé» dans les hôpitaux, qui ont bien d’autres difficultés à traiter. «C’est dommage, lâche un médecin, ce mélange aurait pu être une chance, il est plutôt devenu un symptôme.»

Eric Favereau[/b][/quote]

Non Mr le président il faut cesser de parler d'intégration; ces ME le sont largement et pratiquent la langue de Molière depuis leur enfance pour beaucoup d'entre-eux..Parlons plutôt d'émancipation si vous le voulez bien....
Confraternellement.

carabin2014


Vers la fin du numerus clausus et une réforme en profondeur des études de santé
LE MONDE | 05.09.2018 à Par Soazig Le Nevé
source https://www.lemonde.fr/campus/article/2018/09/05/le-gouvernement-s-apprete-a-profondement-reformer-r-les-etudes-de-sante_5350632_4401467.html


Le gouvernement veut interdire cette règle qui fixe le nombre de médecins à former. Les annonces officielles devraient être faites le 18 septembre.


En finir avec le numerus clausus, qui limite le nombre de places disponibles, et le concours de fin de première année commune aux études de santé (Paces) : c’est ce que prévoit la réforme de la formation des professionnels de santé que s’apprête à annoncer le gouvernement.

La solution retenue devrait être dévoilée lors de la présentation de la réforme de système de santé, le 18 septembre.


Une source proche du dossier, contactée par Le Monde, confirme que le président de la République fera des annonces substantielles, qui donneront « une vision plus homogène des études de santé, au sens large ». Emmanuel Macron, durant la campagne présidentielle, avait jugé le numerus clausus, « injuste et inefficace », et promis de former « davantage de praticiens »

Au début de l’été, la mission de concertation conduite par le professeur Antoine Tesnière pour réformer la formation des professionnels de santé a remis des recommandations aux ministres de la santé et de l’enseignement supérieur. Parmi elles, la disparition des ECN, les épreuves classantes nationales de 6e année.

Le concours remplacé par des partiels
Drastiquement abaissé entre les années 1970 et 1990, avec 3 500 étudiants formés par an, le numerus clausus de médecine a été progressivement remonté ensuite, atteignant aujourd’hui le nombre de 8 000. Clara Bonnavion souligne que compte tenu de la durée très longue de ces études, cette hausse ne produira ses effets qu’à partir de 2025.


Les annonces officielles devraient être faites le 18 septembre.

j’espère que les PADHUE seront inclus lors de la présentation de la réforme de système de santé le 18 septembre 2018 ???????silent  silent  silent

Hami


je pense qu'une forme de numerus clausus va perdurer pour les padhues............

carabin2014


Hami a écrit:je pense qu'une forme de numerus clausus va perdurer pour les padhues............
lorsqu'on regarde le nombre d'inscrits  à la PAE 2018 qui augmente de façon exponentielle chaque année contrastant avec le nombre de  postes ouverts  .c'est hallucinant
je cite par exemple

Médecine générale 1584 inscrits pour 100 postes ouverts

Gériatrie 518 inscrits pour 40 postes ouverts

Anesthésie-réanimation 505 inscrits pour 40 postes ouverts

Chirurgie viscérale et digestive 250 pour 10 postes ouverts
Médecine cardiovasculaire 297 pour 25 postes ouverts
Chirurgie orthopédique et traumatologique 250 pour 10 postes ouverts
Chirurgie vasculaire 30 pour 3  postes ouverts
Hépato-gastro-entérologie 151 pour 10 postes ouverts
Médecine interne et immunologie clinique 93 pour 5 postes ouverts

je ne sait quoi penser de cette situation des PADHUE résidant en France sans perspectives actuellement  et ceux inscrit en nombre élevée cette année    ?? confused  confused  confused
a bon entendeur

atanina78


Le SPADHU a appelé à la mobilisation, il y'a un an et il y'avait que 40 PADHU
Dommage, on est pas assez solidaire et x'est pour cela qu'on est dans cette situation
Ce n'est pas trop tard pour répondre présent

Hami


il n'est pas trop tard pour remettre les pendules a l'heure..........présent.

carabin2014


Tout a fait d’accord mais je dirais une forme de passivité Sleep Sleep Sleep

Il n’y a qu’a voir de nombre de personne qui parcours ce forum (5000 vus )  pratiquement il n’y a que 03 a 04 personnes qui interviennent pour  attirer l’attention de la situation intenable des PADHUE  .

Cependant le SNPADHUE n’est pas exempt de reproches

Il est tout simplement aux abonnés absents depuis un an. Silence radio

Je lisais  le  compte rendu d’administration  SNPADHUE du 23 juin 2017   Ils n’ont même  pas été associé aux discussions pour la prolongation d’exercice jusqu’en 2020 contrairement au FPS

La question qui se pose y a  t’il une coordination entre eux ou une lutte de leadership?????

Par ailleurs j’observe que dans   les différents comptes rendus des différents syndicats SNPADHUE, FPS et leurs propositions, je cite
« Après discussion et étant entendu que notre proposition de nouvelle liste C (voir CR AG) n’a pas eu l’accord du Ministère, il était important d’avoir une proposition pérenne au moment de l’ouverture des discussions «

il faut mettre une croix définitive   à la prolongation de la  liste C Sad Sad Sad Sad Sad Sad
A bon entendeur

pédiatre16


Le SNPADHUE ne nous dit rien
La FPS ne nous parle pas
L'association des médecins français à diplôme hors UE active toute seule de son côté

Je pense que les PADHUE n'ont jamais été aussi perdus...

atanina78


Oui d'accord avec vous, je pense qu'il y'a beaucoup de médecin étranger qui sont à l'étranger dans leurs pays d'origine et ne sont pas au courant de notre galère en france.
Je ne sais quoi dire, il faut se manifster en masse et tous les padhu en france ???

atanina78


fixons peut être à nouveau une date pour une manif hhh

atanina78


La petite équipe qui est active sur ce forum, c'est les plus malheureux je crois comme mon cas. Gardant le moral et continuant notre combat

atanina78


lol! lol! lol! lol! lol!

atanina78


1600 candidats pour la PAE (MG), c'est juste hallucinant???? On est noyé dans la masse je crois

Hami


Il me semble que se soit la FSP ou le SNPADHUE, tout deux ont perdu de leur poids sur la suite des débats depuis la disparition de la liste C.
Trops de revendications, et puis ça doit couter trop chère de faire des lois adaptés.....c'est pour ça que ça tricote, ça tricote!!!!!!

carabin2014


il y a une autre réalité on n'a pas les chiffres réelles   de praticiens  arrivés après le 3 août 2010 en postes sous différents statuts  PAA ,FFI, interne a titre étranger  ,stagiaire associé , Attaché de recherche ,IDE, sans postes .... ??? pour pouvoir faire bouger les choses .
quand est il du  recensement des praticiens  effectué  par le snpadhue  ???

une seule certitude le nombre d'inscrits a la PAE est en progression chaque année

1584 candidats en médecine générale pour 100 postes  c'est hallucinant

la communication des différents syndicats est lamentable depuis au moins deux 2 ans Sleep Sleep Sleep Sleep Sleep Sleep Sleep Sleep Sleep

atanina78


c'est normal qu'il soit en augmentaion, c'est un concours ouvert au monde entier hh
il fut un concours ou un examen pour les padhu en poste et résidant en france de facon permanente
c'est la seule solution

atanina78


les syndicats, c'est les médecins qui sont sur les terrain qui doivent s'organiser et faire qq chose
C'est nous qui somme dans l'impasse et non pas les syndicats. Eux, je pense qu'ils sont déja en poste et avec un numéro d'ordre hhh

carabin2014


pédiatre16 a écrit:Le SNPADHUE ne nous dit rien
La FPS ne nous parle pas
L'association des médecins français à diplôme hors UE active toute seule de son côté

Je pense que les PADHUE n'ont jamais été aussi perdus...

bien résumé

si cette situation  perdure on va droit dans le mur

A bon entendeur

Hami


sinon faire le mur!!!!!!!!!!!!!!!!!
sérieusement, il doit bien y avoir un moyen de contacter une de ces deux assos pour faire le point.... de toute les façons, si le ministère cherche règler d'une manière ou d'une autre une partie du problème, il doit y avoir des interlocuteurs de ces deux assos engagés dans ce processus!!!!!!!!!

assof13


Je trouve cette situation frustrante et anormale on fait venir des médecins du monde entier médecins qui je suppose sont en poste dans leur pays d’origine et ils passent le même concours extrêmement sélectif que les médecins établis en France et même français qui paient leurs impôts et qui soit sont au chômage ou à des postes précaires ou sous qualifiés, c’est inhumain , je n’ai rien contre le fait que des médecins viennent tenter leur chance en France loin de la , mais on ne doit pas nous mettre dans le même panier ! Nous on est déjà là on est installé depuis des années on a des familles des enfants scolarisés on est même français on doit passer un examen pas un concours au même titre que le reste du monde !!

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